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Eglise Saint Pierre de Plesguen

Saint-Pierre-de-Plesguen vient de « ples » (paroisse) et « guen » (friche).Saint-Pierre, patron de la paroisse, est rajouté avant le XVIIèmesiècle.

Plesguen est semble-t-il un « Plou », c’est-à-dire une ancienne paroisse primitive. Les premiers seigneurs connus de la paroisse portent le nom de Plesguen dès le XIème siècle. Cette paroisse est donnée par l’évêque de Dol à son Chapitre au début du XIIIème siècle.

Cette paroisse s’appelait au moyen-âge simplement Plesguen, nom breton (ple gwen, la paroisse blanche) qui rappelle sa haute antiquité. Au commencement du XIIIème siècle, Jean de Lizannet, évêque de Dol, donna l’église de Plesguen, ainsi que celle de Pleudihen, au Chapitre de sa cathédrale. Cette donation fut confirmée en 1229 par l’archevêque de Tours et plus tard par le pape Boniface VIII (1294-1303)

Les chanoines de Dol demeurèrent longtemps maîtres des revenus de cette paroisse, et l’histoire nous a conservé un curieux récit du soin qu’ils mettaient à faire respecter leur autorité à Plesguen. Vers le milieu du XIIIème siècle, Jeanne, veuve de Geoffroy Mauvoisin, «Joanna relicta Gaufredi Malvesin », eut la témérité de s’approprier quelques dîmes appartenant en Plesguen au Chapitre de Dol.

Excommuniée pour ce fait, elle s’obstina longtemps dans sa révolte, refusant de restituer ce qu’elle avait enlevé ; les chanoines firent en vain saisir la terre qu’elle tenait d’eux et la mirent en vente. Cependant Guillaume de Coëtquen et quelques autres personnes sages finirent par faire entendre raison à cette femme récalcitrante. Elle consentit à avouer et à réparer ses torts, et renonça même à toute prétention sur les dîmes en question. Mais comme l’injure faite au Chapitre avait été publique, et comme la longue obstination de Jeanne avait causé un vrai scandale, elle fut condamnée à assister en pénitente à deux processions, l’une en l’église de Plesguen, le jour de l’Assomption, l’autre en la cathédrale de Dol, à une fête solennelle au choix des chanoines. A ces processions elle dut porter en main un paquet de verges et se tenir devant le prêtre officiant pour être frappée par lui à la fin de la procession. De plus, elle dut demeurer à la messe debout devant le peuple, tenant toujours ses verges, jusqu’à la lecture de l’évangile

La coupable accepta cette pénitence publique, s’engagea par serment à dédommager le Chapitre de Dol du tort qu’elle lui avait causé et donna pour caution le même Guillaume de Coëtquen, ce qu’attesta ce dernier par lettres du mois d’août 1259. Le sire de Coëtquen était, en effet, seigneur d’une partie de la paroisse de Plesguen. Aussi voyons-nous en 1241 Olivier de Coëtquen donner aux religieux du Tronchet quelques dîmes qu’il possédait en Plesguen, parce que ces moines avaient acheté le manoir épiscopal de Dinan et l’avaient cédé aux Jacobins de cette ville pour être agréables au sire de Coëtquen. L’abbaye duTronchet possédait encore ces dîmes, ainsi qu’un fief en Saint-Pierre de-Plesguen, aux siècles derniers (Pouillé de Rennes).

En 1303, nous retrouvons le Chapitre de Dol prêtant la somme de 30 livres à Jean Le Gouz et à Mathée, sa femme, et obtenant en gage d’eux la jouissance pendant sept ans de quelques dîmes levées à la Bachonaye, en Plesguen

Cette paroisse donnait son nom à une famille noble, représentée en 1226 par Garin de Plesguen, et en 1375 par Geoffroy de Plesguen ; ce dernier, qualifié de noble et puissant seigneur, « nobilis et potens vir », fit alors son testament avant d’entreprendre le voyage de Saint-Jacques en Galice, et ordonna qu’on envoyât des pèlerins en son nom dans les plus célèbres sanctuaires chrétiens, notamment à Saint-Pierre de Rome et à Notre-Dame de Rocamadour (Pouillé de Rennes).

Sous l’Ancien Régime, la paroisse de Plesguen (Saint-Pierre-de-Plesguen) fait partie du diocèse de Dol et relève du marquisat de Châteauneuf, de Coetquen et de l’abbaye du Tronchet. Au XIIème siècle, la seigneurie la plus importante est celle du Rouvre. On prétend qu’il y avait autrefois, au lieu-dit Pont-Ricoul , une possession des Templiers.

Histoire de Tressé

L’allée couverte dite « Maison des Fées » demeure dans la forêt du Mesnil l’imposant vestige de l’occupation du pays au Néolithique. Les fouilles d’un atelier tuilier gallo-romain entre 1986 et 1989 au Bas-Rouault révèlent l’existence d’un grand four rectangulaire en activité à la fin du IIe siècle et au début du IIIe siècle.
L’inscription « Jean Louvel m’a fait faire en 1313 » sur la douille d’une croix d’argent aujourd’hui disparue est la première mention de la paroisse. L’église qui subsiste jusqu’au XIXe siècle remonte au XVe siècle. Le marquis de Châteauneuf se dit alors seigneur supérieur de Tressé et le droit de fondation et autre prééminences appartiennent aux seigneurs de Launay-Beaudoin de Baguer-Pican.
Peuplé d’environ 208 habitants en 1696, Tressé atteint son maximum démographique en 1826 avec 481 habitants et est incluse dans l’aire de recrutement des terre-neuvas. La ligne de tramway reliant Rennes à Saint-Malo qui fonctionne de 1901 à 1950, marque une halte dans la commune.

Histoire de Lanhélin

Quelques vestiges de l’époque gallo-romaine ont été identifiés près du village de La Ville-Poulet. Saint Helen donne son nom à cette paroisse qui doit remonter à l’occupation du pays par les Bretons.
De l’ère féodale subsiste, jusqu’à une date récente, la motte de la seigneurie de Cobac dont on voyait encore en 1621 deux tours, l’une carrée et l’autre ronde ainsi que la masure qui servait de chapelle. Le Boishue forme l’autre grande seigneurie de la paroisse.
Lanhélin figure dans la liste des biens des templiers de la commanderie de La Guerche, énumérés en 1182. Le commandeur y prenait la moitié des dîmes de la paroisse qui compte à l’époque environ 300 habitants.
L’activité d’extraction et de taille du granit dans le bassin de Lanhélin-Saint-Pierre-de-Plesguen prend sa dimension industrielle à la fin du XIXe siècle avec les nouveaux procédés mécaniques de sciage et de polissage, ainsi que l’ouverture de vastes chantiers publics dans le pays de Saint-Malo. Les progrès croissants de la technique permettent bientôt une extraction au cœur de la masse granitique. Les pierres de couleur bleue sont visibles en France et à l’étranger. C’est une entreprise de la commune qui réalise au début des années 1970 la croix de Lorraine du célèbre mémorial de Colombey-les-Deux-Églises.

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Horaires des messes

Horaires

La paroisse Saint-Gilduin du Combournais est une communauté vivante et fraternelle, située entre Rennes et Saint-Malo, au cœur de la Bretagne Romantique.

Ouverte à tous, elle rassemble des fidèles de tous âges et de tous horizons, unis par la foi et le désir de cheminer ensemble à la suite du Christ.

Des offices (messes, Baptêmes, Mariages, obsèques) sont célébrés dans chacun des 13 clochers au moins une fois par mois.

Temps de Prières et Messes en semaine sur la paroisse :

Combourg

Lundi, 16h30 Prière du Rosaire (devant Notre-Dame de Pontmain)
Vendredi, 10h00 Prière des mères (près de ND de Lourdes, ou salle paroissiale)
Vendredi, 18h00 Temps d’Adoration, suivi de la messe à 18h30

Saint-Pierre de Plesguen

Mardi, 09h30 Prière du chapelet dans l’église
Mercredi, 17h15 Messe au Foyer logement
Jeudi, 14h30 Messe à la Clinique St-Joseph
Vendredi, 11h15 Messe à l'EHPAD (tous les 4e vendredis du mois)

Bonnemain

Mardi, 09h00 Messe
Jeudi, 20h00 Chapelet à Notre Dame des Landes (ou salle paroissiale si pluie/hiver)

Lanhélin

Jeudi, 18h00 Messe

FEUILLES DE MESSE