Lanrigan

Les habitants de cette localité administrée pendant plusieurs siècles par des moines sont décimés par une épidémie de peste entre 1630 et 1638. En 1886, sa population est de 254 habitants ; ce chiffre a baissé par la suite.
Avec sa terre de taillis et de landes d’une fertilité relative, la commune conserve cependant son activité agricole, sans doute à cause de ses chemins en bon état. Lanrigan a toujours été subordonné à la présence du château, féodal à l’origine. L’histoire locale est celle des châtelains qui se sont succédé dans cette région, dont ils étaient les suzerains.
Outre le château, véritable chef-d’œuvre, un autre site d’intérêt retient l’attention, la chapelle de Land’Huan, qui marque l’endroit où les moines de Saint-Jean de Dol ont créé un petit village et fait fructifier cette terre ingrate.

À la découverte de la Bretagne

Histoire de la commune de Dingé

Le territoire de Dingé est déjà occupé à la préhistoire. La présence celtique est suivie de l’occupation romaine, matérialisée par des vestiges. Une voie romaine aurait existé à cet endroit. Un trésor de monnaies romaines a été découvert au XIXe siècle, attestant que ce territoire était le siège d’un camp romain. Au début de l’ère chrétienne et peut-être antérieurement, Dingé est le siège d’une industrie métallurgique. Des résidus de fusion sont toujours visibles en forêt de Tanouarn, sous forme de buttes.
Il n’échappe pas aux grandes invasions, dont il reste des sites, en particulier le tumulus dit « de la Motte-aux-Anglais ». Pendant de nombreuses années, la présence de moines va apporter au pays le progrès et une prospérité relative. Les religieux sont en particulier déterminants dans la mise en valeur du terroir dingéen.
Les seigneuries ont doté les hameaux de nombreux manoirs et maisons de maîtres pour y placer leurs descendants. La Révolution ne provoque pas de grands bouleversements, mais la réforme administrative, qui apporte une fraction de la forêt de Tanouarn, est l’occasion de la création d’un petit éphémère canton de Dingé entre 1790 et 1800.
L’agriculture et l’industrie du bois font de Dingé un pays d’éleveurs de chevaux et de charretiers réputés. Les travaux agricoles et le débardage des troncs d’arbre exigent des bêtes de trait de qualité et des conducteurs expérimentés.
À l’écart des gros centres, le territoire de la commune reste essentiellement agricole, mais la forêt a perdu de son activité. La création du canal d’Ille-et-Rance (entre 1804 et 1832) et du cours d’eau artificiel de la rigole de Boulet a été le facteur d’importants changements topographiques.

https://www.bretagne-decouverte.com/

L’Église a besoin de vous !

Choisissez la manière dont vous souhaitez donner.

Horaires des messes

Horaires

La paroisse Saint-Gilduin du Combournais est une communauté vivante et fraternelle, située entre Rennes et Saint-Malo, au cœur de la Bretagne Romantique.

Ouverte à tous, elle rassemble des fidèles de tous âges et de tous horizons, unis par la foi et le désir de cheminer ensemble à la suite du Christ.

Des offices (messes, Baptêmes, Mariages, obsèques) sont célébrés dans chacun des 13 clochers au moins une fois par mois.

Temps de Prières et Messes en semaine sur la paroisse :

Combourg

Lundi, 16h30 Prière du Rosaire (devant Notre-Dame de Pontmain)
Vendredi, 10h00 Prière des mères (près de ND de Lourdes, ou salle paroissiale)
Vendredi, 18h00 Temps d’Adoration, suivi de la messe à 18h30

Saint-Pierre de Plesguen

Mardi, 09h30 Prière du chapelet dans l’église
Mercredi, 17h15 Messe au Foyer logement
Jeudi, 14h30 Messe à la Clinique St-Joseph
Vendredi, 11h15 Messe à l'EHPAD (tous les 4e vendredis du mois)

Bonnemain

Mardi, 09h00 Messe
Jeudi, 20h00 Chapelet à Notre Dame des Landes (ou salle paroissiale si pluie/hiver)

Lanhélin

Jeudi, 18h00 Messe